
A travers le programme DEEP, GVEP développe une large industrie de micro et petites entreprises énergiques. Réparti sur cinq années et soutenu par l’Union européenne et le gouvernement néerlandais, ce projet a l’ambition de fournir des services et des produits énergétiques modernes à 1, 8 million de personnes vivant dans les zones rurales et périurbaines en Afrique de l’Est et plus particulièrement au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie.
Nous offrons à environ 900 entrepreneurs en Afrique de l’Est des services de formation et de mentorat qui servent de multiplicateurs dans leurs communautés. 500 nouveaux employés sont issus de ce programme et 800 000 personnes ont amélioré leurs produits énergétiques dans leur foyer en utilisant par exemple des équipements solaires et des fourneaux de cuisine plus propre et plus efficaces.
Energie renouvelable pour un futur durable: Visonnez notre vidéo sur la stimulation
de la croissance des entreprises énergétiques(en anglais)
Comme la population de l'Afrique ne cesse de croître, la demande en énergie domestique et institutionnelle augmente également. L'accès au réseau électrique en Afrique de l'Est reste faible: à peine 14% au Kenya, 11% en Tanzanie et environ 5% en Ouganda. Les ménages comptent généralement sur les lampes à pétrole ou les bougies pour l'éclairage, sur les piles sèches pour les articles électriques et la biomasse pour la cuisson et le chauffage. GVEP International pense que le marché de l'énergie en Afrique de l'Est a le potentiel d'être développé. Ce documentaire vidéo montre comment, à travers le programme de développement des entreprises énergétiques (DEEP), les entreprises peuvent être incubées et développées pour répondre aux besoins des personnes.
Renewable energy for a sustainable future from GVEP International on Vimeo.
Soutien aux PME énergétiques en Afrique subsaharienneGVEP a travaillé avec la Banque mondiale sur le domaine d’intervention du programme et soutient la mise en œuvre dans six pays d’Afrique. Ce programme de 30 millions de dollars est destiné à assister les petites entreprises énergétiques en leur offrant une formation commerciale, un accès à la finance et à l’investissement. Le programme est financé par le Gouvernement russe et concerne le Kenya, la Tanzanie, l’Ouganda, le Rwanda, le Mali et le Sénégal. Il cible les opérateurs et les développeurs de mini-réseaux, de petite hydraulique, de biomasse et de biogaz pour la production d’électricité et le développement du marché solaire photovoltaïque. Au Sénégal, l’attention sera portée tout particulièrement à l’utilisation productive de l’énergie en stimulant les activités génératrices de revenus.
M. Bocar Diaw est directeur de la laiterie Jullam, dont le principal problème est l’alimentation en lait. L’unité de traitement tourne à moins de 20% de sa capacité, alors que la demande est importante. Pour résoudre ce problème, M. Diaw crée sa propre ferme. Il veut également établir plusieurs points de collecte et de stockage dans la région, afin de pouvoir acheter du lait à d’autres fermiers. Ces points doivent être installés dans des zones qui n’ont pas encore accès à l’énergie. Ce projet signifie un investissement dans la réfrigération solaire. L’entreprise vise de développer de nouveaux produits : yaourts, gâteaux de riz, fromage.